ArtisDomus

Stratégie culturelle

L’art est ici un instrument, non le sujet.

ArtisDomus est une pratique de stratégie culturelle. Elle conseille le propriétaire sans dépendre d’aucune galerie et transforme un actif culturel en un ensemble structuré, gouverné et financièrement tenable. Les actifs sont les successions d’artistes, les collections privées, les biens patrimoniaux et les projets hôteliers. ArtisDomus accompagne la constitution et la gouvernance d’une collection privée à Paris, à Malte, au Royaume-Uni, au Qatar et dans le Golfe.

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Détail d’une sculpture : des lames translucides de verre acrylique bleues, vertes et transparentes se recouvrent et remplissent le cadre devant un mur blanc.
Pl. 01 Berta Fischer. Okomol, 2024. Verre acrylique, 90 × 140 × 25 cm. Détail.

La distinction

Tout part du problème du propriétaire.

Un conseiller en art achète des objets. Un commissaire les dispose. ArtisDomus part du problème du propriétaire et se sert de la culture pour le résoudre. C’est ce qui la distingue du conseiller, du commissaire et du décorateur. Le travail commence donc avant tout achat.

Un architecte d’intérieur construit le lieu, puis y place des œuvres. Une collection se construit dans l’autre sens : on fixe d’abord le sens, puis on compose l’espace autour.

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Domaines d’intervention

Quatre questions auxquelles ArtisDomus répond.

Un décideur qui a besoin d’un stratège culturel le cherche avec les mots de son métier : la transaction, le droit, l’exploitation. Chaque domaine porte donc le nom de la question que pose ce décideur.

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Méthode

On écrit la thèse avant d’acheter.

La thèse dit ce que le lieu doit signifier, pour qui, et pourquoi chaque œuvre y a sa place. Aucune œuvre n’est achetée avant que la thèse soit écrite. Sans thèse, une collection reste une décoration, avec une facture plus lourde.

  1. Lire le propriétaire et le lieu. À qui appartient le lieu, à qui il s’adresse, et qui s’y trouvera.
  2. Cartographier le champ. Musées, fondations, collectionneurs, galeries et artistes capables de porter le projet.
  3. Écrire la thèse. Ce que la collection doit dire, et ce qu’il faut exclure pour le dire.
  4. Placer chaque œuvre. Chaque œuvre a sa place et une raison écrite d’être là.
  5. Programmer et activer. Une collection justifie son coût par ce qui se passe autour d’elle.

Chaque œuvre envisagée reçoit une note selon des critères pondérés, choisis pour le projet. Ils portent sur le parcours de l’artiste dans les institutions et sur le programme de musée qui l’attend. Ils portent aussi sur la volonté de la galerie de construire un programme commun et sur le prix, comparé à celui d’artistes proches. Enfin, on regarde si l’œuvre pourrait être remplacée dans la collection. Les pondérations sont fixées pour chaque projet.

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Indépendance

Seul le propriétaire paie ArtisDomus.

Aucune commission n’est prise sur les galeries et aucune remise n’est conservée. Les conditions obtenues pour le propriétaire lui reviennent en entier, et il les reçoit par écrit. De meilleures conditions lui permettent donc d’acheter davantage d’œuvres.

Dans ce métier, celui qui recommande un achat en touche souvent une part. C’est là que naît le conflit d’intérêts. Un tel arrangement décide de ce qui s’achète bien avant qu’on parle de sens.

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Contact

Par courriel.

hello@artisdomus.com

Conseil à Paris, à Malte, au Royaume-Uni, au Qatar et dans le Golfe. Langue de travail : l’anglais, l’arabe à venir.

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